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les mauvais perdants pour se consoler diront:

2007-03-24 09:52:57 · 11 réponses · demandé par lucidité 4 dans Politique et gouvernement Élections

11 réponses

C’est d’application en Belgique et a part quelques bugs c’est facile, rapide et le dépouillement ne prends que quelques minutes. De plus c'est assez bien controlé.

... j'ajoute : Tous les systemes sont falsifiables "hackerables" mais il n’empêche qu’il existe des protections. Des comités de contrôle (des personnes) qui surveillent.

2007-03-24 09:56:19 · answer #1 · answered by ? 6 · 2 1

ca va etre plutot abandonné pour eviter les discussions ...

2007-03-24 09:55:09 · answer #2 · answered by souvenir vacances 3 · 2 0

Tu veux parler de ce genre de vote ? Je n'ai pas confiance.

http://fr.news.yahoo.com/26022007/326/le-vote-electronique-debarque-en-cachette-pour-les-presidentielles-arnaque.html

2007-03-24 10:03:33 · answer #3 · answered by Psylocibine 7 · 1 0

il ne s'agit pas de mauvais ou bons perdants !!

la machine électronique est hyper facile a trafiquer !!

alors que mon choix de candidat soit le vote "gagnant" ou "perdant" il restera toujours une suspicion sur la réalité des résultats !

(merci golgot je cherchais justement ce lien pour le mettre dans ma réponse ) :

2007-03-24 09:58:42 · answer #4 · answered by Beep ! 4 · 1 0

oui !!! mais je suis pas convaincu qu'il y aura moins de fraude

2007-03-24 09:56:44 · answer #5 · answered by PapySerge 7 · 1 0

Dis moi qui est pour à part ceux qui ont profité des "voyages d'étude" pour acheter les machines ?

2007-03-24 09:56:33 · answer #6 · answered by Anonymous · 1 0

Pourquoi pas, on gagnerait en simplicité et en rapidité. 2 écueils: les personnes âgées, et les malvoyants pour qui un bulletin sera toujours mieux qu'un terminal d'ordinateur, et les possibilités de fraude par des experts informaticiens au profit d'un candidat ou d'un parti.

2007-03-24 21:56:41 · answer #7 · answered by bwana 4 · 0 0

Le 22 avril, un à deux millions de Français ne trouveront dans leur bureau de vote ni bulletins ni enveloppes. Pour exprimer leur voix, ils presseront deux touches - la première pour choisir un candidat, la seconde pour confirmer leur choix. Pour la première fois en France, lors d'une élection présidentielle, ces citoyens utiliseront des ordinateurs de vote. Un peu plus d'un millier de terminaux sont aujourd'hui installés dans une cinquantaine de communes, mais leur déploiement ne va pas sans polémique.

L'impossibilité de vérifier l'intégrité du vote inquiète bien au-delà de quelques universitaires ou personnalités politiques. La principale société savante d'informaticiens, l'Association for Computing Machinery (ACM), a récemment pris une position de consensus appelant à ce que tout système de vote électronique soit doublé d'un dispositif d'impression d'un bulletin contrôlé de visu par l'électeur. Ces bulletins papier pourraient être stockés dans une urne classique, autorisant ainsi un recomptage ultérieur des suffrages. Cette précaution ne figure pas dans le règlement technique émis en novembre 2003 par le ministère de l'intérieur (il faut préciser que, dans le vote traditionnel, les bulletins papier ne sont pas conservés mais détruits le soir même après la proclamation des résultats dans chaque bureau, à l'exception des blancs et nuls qui sont annexés au procès-verbal). Les trois modèles d'ordinateur à voter homologués en France - construits par Nedap, l'espagnol Indra Sistemas et l'américain ES&S - sont donc dépourvus d'un tel dispositif de contrôle.

D'autres reproches sont formulés. "Le règlement technique du ministère admet que le programme utilisé dans les machines à voter soit secret, c'est-à-dire que le code-source ne soit pas rendu public, dit ainsi Chantal Enguehard, maître de conférence en informatique à l'université de Nantes. Il est donc impossible aux simples citoyens de l'examiner : la protection du secret industriel a été jugée plus importante que la transparence de la procédure de vote." Par la voix de son directeur, France-Election fait cependant savoir que le code-source n'est pas rendu public pour des raisons de sécurité, mais qu'il a pu être ausculté par des organismes de contrôle comme le Bureau Veritas.

A l'automne 2006, un groupe d'informaticiens néerlandais a fait l'acquisition de machines Nedap pour en évaluer l'intégrité. "Ces informaticiens ont démonté une machine, ont constaté qu'ils pouvaient en changer le logiciel et l'ont reprogrammée pour jouer aux échecs", explique M. Di Cosmo. Surtout, ils affirment être parvenus à capter les radiofréquences émises par la machine à une distance de 25 mètres environ et être ainsi à même de savoir si le nom affiché sur l'écran à cristaux liquides de l'appareil - le nom du candidat pour lequel le vote a été enregistré - comporte ou non des caractères accentués. "Ce qu'ils ont fait, c'est simplement de vérifier que la machine fait bien ce qu'on lui demande", tempère M. Palisson. Quant à la possibilité de surveiller à distance le fonctionnement de la machine, "l'expérience a été faite sur un ancien modèle qui n'est plus en service et, de toute façon, il serait possible de mettre en oeuvre le même type de surveillance avec le vote classique, au moyen de caméras installées dans les isoloirs", réplique le directeur de France-Election, qui fait valoir qu'aucun dysfonctionnement des appareils Nedap n'a été rapporté.

"NEUTRALISER UN CANDIDAT"

L'exercice auquel se sont essayés les informaticiens néerlandais n'est pas isolé. En octobre 2006, quatre chercheurs du département d'informatique et d'ingénierie de l'université du Connecticut sont par exemple parvenus à reprogrammer un terminal de vote Diebold, l'un des constructeurs les mieux implantés aux Etats-Unis. "Une attaque de base peut neutraliser entièrement un candidat, échanger les voix apportées à deux candidats ou biaiser les résultats en reportant sur un candidat les votes apportés à un autre, écrivent les auteurs dans le compte rendu de leurs travaux. La corruption du système peut rester dormante jusqu'au jour de l'élection, ce qui rend impossible sa détection par le biais de tests préélectoraux." Sans que des fraudes avérées aient été mises au jour, plusieurs cas de défaillances de systèmes de vote électronique ont été documentés ces dernières années, surtout aux Etats-Unis, mais aussi en Europe.

Un exemple fameux est l'incident de Schaerbeek (Belgique), le 18 mai 2003. Le décompte des voix exprimées avait excédé de plus de 4 000 le nombre d'inscrits dans la circonscription. Incapable d'en élucider la cause, le collège d'experts mandaté par les autorités fédérales belges a conclu que "l'erreur (avait) très probablement été occasionnée par une inversion spontanée et aléatoire d'une position binaire". C'est-à-dire, en somme, qu'un bit informatique de l'ordinateur de vote a pris "spontanément" la valeur 1 au lieu de la valeur 0. "Ce phénomène, ajoutaient les experts, est abondamment décrit dans la littérature spécialisée." Il ne l'est pas dans le code électoral.
Stéphane Foucart (avec Edouard Bal)
Article paru dans l'édition 'Le Monde' du 20.03.07.

2007-03-24 09:59:53 · answer #8 · answered by pas glop 3 · 1 1

un systeme de vote qui peut très bien être hacké à la source

2007-03-24 09:59:28 · answer #9 · answered by golgot50 3 · 0 0

Prepare t'on a l'ump le hold up des vote à l'americaine?, j'espere que non , Every votes will be accounted!

2007-03-24 09:57:05 · answer #10 · answered by ericwilly 4 · 1 1

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